Deuxième réponse à Monsieur Shungu Tundanonga

1 Déc

Monsieur Shungu Tundanonga,

 Lorsqu’un lecteur se donne la peine de lire un livre, il fait une critique objective. Dans le cas contraire, celui qui s’exprime expose uniquement son état d’âme basée sur rien comme vous l’avez fait.

Votre vulgarité ne me dérange pas car il permet aux internautes de comprendre quel genre d’homme vous êtes lorsque vous écrivez sur Internet ceci : « A vouloir peter plus haut que le bout de son nez, on finit par respirer les odeurs de ses propres pets ». J’ai reçu une éducation qui m’interdit d’utiliser certains mots sur la place publique. L’Internet en est une.

Vous voulez connaître le tirage de mes livres. Votre questions est déplacée car depuis plus de dix ans, la technologie en matière d’impression a beaucoup évolué. Les éditeurs procèdent actuellement à des tirages réduits pour éviter des stockages inutiles et ils tirent progressivement au fur et à mesure des commandes. En plus, la technologie permet d’acheter un livre en ligne sans passer par une librairie classique ou de le télécharger et de le lire directement sur écran. Voilà pourquoi votre question est déplacée. Un exemple, mon livre « Qu’est-ce que le pouvoir ? », publié en 2004 aux éditions L’Harmattan est (re)tiré chaque année. C’est pareil pour les autres titres comme mon livre « Le règne du mensonge politique en RD Congo. Qui a tué Kabila ? » et « La thèse du complot contre l’Afrique. Pourquoi l’Afrique ne se développe pas » chez le même éditeur. La vraie question à poser est celle de savoir : « Pourquoi les éditeurs s’intéressent à publier mes ouvrages ? ».

Vérifiez toujours vos propos avant d’affirmer n’importe quoi au risque d’être publiquement contredit. Vous reprenez une longue liste des universités sans savoir si quelques professeurs de ces universités m’ont déjà lu, s’ils ont recommandé l’un ou l’autre de mes livres à leurs étudiants, si je suis en contact avec un professeur de l’une ou l’autre université. C’est triste, Monsieur Shungu ! Ce qui est important pour moi, c’est de découvrir que mes livres intéressent un public large et varié, qu’ils sont cités dans des thèses de doctorat et des mémoire, que certains livres sont des sujets de mémoire (littérature) au niveau de Bachelor et Master, que mes compatriotes commandent mes livres depuis le Congo. Ce qui m’intéresse le plus, c’est de recevoir des lettres et des courriels des étudiants du monde entier qui me posent des questions ou encore des collègues qui m’associent à des recherches.

Puisque vous aimez Wikipedia, mon livre « Migrations internationales, codéveloppement et développement décentralisé » est présenté par ce site. Allez-y voir.

Sékou Touré avait envoyé rapidement une secrétaire à Lumumba. Dites-moi, pour quelle raison et quel était le travail de cette métisse guinéenne dans le Cabinet de Lumumba ? J’ai beaucoup lu sur Lumumba car j’étais lumumbiste dans ma jeunesse.

Vous n’êtes pas le seul Congolais à avoir étudié le grec. Alors, pourquoi le criez-vous si fort ? Etes-vous le seul Congolais intelligent ? Entre nous, que signifie être intelligent ? Ce n’est pas l’apprentissage du grec qui rend quelqu’un intelligent ou qui permet de découvrir la démocratie. Du reste, la démocratie existait en Afrique avant  la Grèce antique. Vous ne le savez probablement pas. Mes ancêtres qui n’avait pas étudié le grec comme vous à l’Athenée de Kalina/Kinshasa connaissaient la démocratie sous l’arbre à palabres.

Mon oncle qui n’avait jamais terminé l’école primaire et qui n’avait pas étudié le grec comme vous à l’Athenée de Kalina/Kinshasa était un homme « intelligent ». Il était un très bon maçon qui corrigeait des ingénieurs en construction. Moi je ne revendique aucun niveau d’intelligence parce que j’apprends chaque jour, même de mon fils. Monsieur Shungu Tundanonga, l’orgueil tue. Dégonflez-vous avec honneur. Les Internautes apprécieront.

Vous dites : « … les personnes qui sont passées dans les écoles kimbanguistes, les personnes qui habitent Kamba, qui ont été à Kamba a fortiori celles, qui ont frequénté l’école qu’avait frequenté Papa Siomn Kimbangu sont connues à cause de leur modestie ». Contrairement à vous, j’ai séjourné à Kamba (deux fois), j’ai étudié dans la même école que Simon Kimbangu à Vula, j’ai vu pendant mes études la maison dans laquelle il avait habité à Ngombe-Lutete. Je ne parle pas dans le vide comme vous. Je suis concret et je vous demande d’être modeste en le prouvant.

Oui, je réaffirme que « C’est par le verbe que le message se transmet dans les pays démocratiques = agora = débat = Parlement = démocratie = arbre à palabres ». A votre question : « et dans les pays non démocratiques? », je réponds : « par la terreur et la corruption» comme ce fut le cas sous Staline qui n’avait aucun charisme et comme c’est le cas sous le régime de Joseph Kabila qui n’a aussi aucun charisme et qui règne par la terreur. Etes-vous satisfait ? Avez-vous besoin de plus d’éclaircissement ?

« La visualisation, les affiches, les pictogrammes etc. » sont des moyens de propagande utilisés par la minorité – l’élite – au pouvoir. Veuillez ne plus l’ignorer. La société a toujours été gouvernée par une minorité. Jean-Jacques Rousseau n’a pas réussi à résoudre l’équation car son « Contrat social » est aujourd’hui remis en question avec le retour de la démocratie participative. Pour votre intérêt, lisez les travaux de Pierre Rosanvallon « La légitimité démocratique » et Yves Sintomer « Le pouvoir au peuple ».

Contrairement à votre pensée volontairement négative, je suis heureux de savoir que le monde n’est pas méchant à mon endroit parce que mes livres sont publiés et lus. Si vous n’avez jamais acheté un livre qui coûte 79 euros, moi je le fais régulièrement pour les livres de recherche de qualité (science po, droit et management). Un éditeur vous dira que c’est le contenu qui fait le prix.

Vous dites : « J’aurai souhaité les reférences sur les notes de lecture ou les recensions faites sur vos publications, les critiques de vos publications ». Il en existe dans les journaux et revues ou faites librement par les lecteurs. Je vous ai envoyé hier une critique (voir ci-dessous) d’un compatriote que je n’ai pas encore eu la chance de croiser mais qui vient de finir la lecture de mon livre « Gouvernance, action publique et démocratie participative », première version publiée en 2011. La 2e version vient d’être publiée en Allemagne aux éditions Dictus Publishing.

Monsieur Shungu Tundanonga, n’argumentez jamais sur des livres et des auteurs que vous n’avez jamais lus. C’est un péché mortel car vous vous ridiculisez publiquement sans vous en rendre compte. Vous êtes universitaire comme moi et vous avez  un titre à défendre. Ne l’oubliez jamais.

En dehors du premier homme politique de la RDC et des laudateurs qui le suivent aveuglément, je ne critique personne sur le net. Vous le savez.

Le professeur Ngal avait écrit tout un livre pour critiquer l’œuvre de son collègue Mudimbe. Voilà le vrai progrès que j’attends de vous !

Vous concluez «  Boma moto! ». Je vous réponds : « Obomi nga te, omibomi nde yo moko ».

J’ai été long pour ne plus recommencer l’exercice.

Dernier conseil, prenez l’habitude de relire vos textes.

Fweley Diangitukwa

www.fweley.wordprerss.com

Avis critique sur un des livres de Fweley Diangitukwa
Paly wondo <wondo_paly@yahoo.fr>

 

   Enregistrer l’adresse

A:

lecridesopprimes@yahoogroupes.fr <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>,  shmtundanonga@gmx.net <shmtundanonga@gmx.net>,  congocitizen@yahoogroups.ca <congocitizen@yahoogroups.ca>

 

 
Je viens d’achever la lecture du livre  « GOUVERNANCE, ACTION PUBLIQUE ET DEMOCRATIE PARTICIPATIVE – Chemins vers de nouveaux modes de régulation sociale » de Mr Fweley.
 
Je suis très fier de voir des compatriotes capables de hausser très haut l’étendard des congolais dans le domaine des connaissances scientifiques et de la culture générale.
 
J’ai recommandé ce livre à tout celui qui prétend faire partie de ce que l’on peut nommer « élite » congolaise ou ce qu’il en reste. Un livre non seulement de niveau universitaire, mais bien plus, c’est-à-dire accessible aux étudiants de 3ème cycle d’université. Je suis désolé de prévenir, hélas, que la portée du contenu de ce livre ne soit pas acccessible aux communs des mortels, à lire la qualité des raisonnements postés dans nos fora où même des personnes atteintes d’un profond coma intellectuel végétatif irréversible, par le simple fait de pianoter sur leur PC, deviennent experts ès TOUT. (Faute ya mbanda te et faute ya internet…) d’où mon peuple continue de périr faute de connaissance.
 
Au delà des convictions poliiques ou idéologiques des uns et des autres, ayant l’humilité, l’honnetêté intelectuelle et le fair-play de reconnaître les qualités attestées des uns et des autres. Cela nous éviterait de tomber dans le piège de nivellement vers le bas auquel certains échanges ou autres analystes auto-proclamés essaient d’induire la masse. Il ne suffit pas de s’opposer à une assertion pour avoir raison. Encore faut-il avoir des arguments pertinents et opposables à tous, pour prétendre avoir raison. Malheureusement, c’est  la loi dogmatique du talibanisme qui prend le dessus!
 
Pour revenir au livre de Mr Fweley, quelques internautes avisés, proches du pouvoir, m’ont contacté pour pouvoir en disposer. Je pense qu’ils seraient les personnes les mieux placées pour nous donner un jugement neutre. Pendant que certains jouent au vuvuzélateurs perroquet d’une  mouvance politique congolaise gobant tout ce qu’on leur apprend de répéter comme des moutons, d’autres parmi eux reconnaissent les valeurs et les qualités des personnes ne partageant pas les mêmes tendances politiques qu’eux car ils ont compris que la connaissance reste universelle et vice-versa.
 
Je recommade à nouveau ce libre d’un calibre élevé à tout celui qui aspire à une fonction dirigeante sociétale, économique, politique, financière, technique, administrative…Car ce livre, du point de vue méthodologique scientifique, est l’un des meilleurs que j’ai, du bas de ma modeste personne, lus d’un congolais. Il ne s’agit pas de conter une histoire ou rassembler des textes pour prétendre à avoir écrit un livre, encore faut-il les analyser et les interpréter pour en ressortir un sens…
 
Bravo Mr Fweley pour votre quête d’excellence dans vos publications au moment où l’élite congolaise est devevue ce que le professeur Abbé Richard MUGARUKA (à ne pas confondre à un autre Mugaruka) qualifie d’une   « une élite intellectuelle et politique littéralement émasculée », (c’est-à-dire moralement castrée)
Le véritable progrès démocratique n’est pas d’abaisser l’élite au niveau de la foule, mais d’élever la foule vers l’élite.
Le Bon (Gustave)
JJW

Courriel de M. Shungu Tundanonga à M. Diangitukwa, professeur des universités,

 La modestie est pour certains un vice, pour d’autres une qualité. Ne comptez pas sur moi pour vous suivre dans vos obssessions intellectuelles à la fois monomaniaques et egomaniaques.

 « J’ai publié cette année deux livres universitaires en Allemagne », que vient chercher l’adjectif qualificatif « universitaires », attribut de livres? Vous avez un problème avec vos diplômes universitaires: pensez-vous ou croyez-vous qu’il y a de livres universitaires écrits par les universitaires pour les universitaires?

Bizarre. Et dire qu’il y a des agrégés des universités, qui dissertent sur les discours, les textes et les interview de personnes, qui n’ont même pas fait l’école secondaire; qui enseignent les pensées de ces mêmes personnes, qui écrivent des monographies sur sur ces mêmes ersonnes!

 « je vous renvoie à mes publications de niveau universitaire qui sont devenues des lectures obligatoires dans plusieurs universités. »: folie de grandeur, lorsque tu nous tiens! ULB, Louvain/Louvain-la-neuve, Ulg, Sorbonne, Princeton, Yale, MIT, Stanford, Heidelberg, Marburg, Lomonossov, London School of Economy, Hertie School of Economy sont entre autres les universités, où la lecture de Monsieur le Professeur Diangitukwa est obligatoire.

Pire, Monsieur le Professeur, les personnes qui sont passées dans les écoles kimbanguistes, les personnes qui habitent Kamba, qui ont été à Kamba a fortiori celles, qui ont frequénté l’école

qu’avait frequenté Papa Siomn Kimbangu sont connues à cause de leur modestie, contrairemnt à votre personne.

« C’est par le verbe que le message se transmet dans les pays démocratiques » et dans les pays non démocratiques? Quelque soit le régime, dans le temps et l’espace, le pouvoir est/a été toujours exercé par une minorité càd par une elite. Mr. le professeur, vous êtes un phénomène: que faites- vous de la visualisation, des affiches, des pictogrammes etc.?

 Ah, bon! Les discours de Lumumba étaient redigés par ses conseillers? Tous les discours, presque tous, certains? Vous avez de sérieux problèmes avec vos diplômes universitaires. Son discours à Accra, en 1958? Celui d’Ibadan, en 1959? Si vous reduisez Lumumba à ses discours, sachez que Lumumba est connu aussi à travers ses interviews, ses remarques autographes (les plus célèbres sont celles faites sur son discours du 30 juin 1960), ses lettres autographes de la prison de Thysville.

A vouloir peter plus haut que le bout de son nez, on finit par respirer les odeurs de ses propres pets, Monsieur le professeur. Si vous avez un fibre de patriotisme, si votre monomanie et votre monomanie n’ont pas encore éteint les dernières lueurs de votre patriotisme, laissez-nous, nous vos compatriotes faire votre éloge. Il y a au moins trois catégories d’auteurs: ceux, qui écrivent de best-seller; ceux, qui écrivent de livres de reférence et ceux, qui écrivent des livres.

Vous publiez chez dictus publishing des ouvrages, qui coûtent 79EUROS et vous ne remarquez pas que cette maison d’édition publie des livres, qui n’ont pas d’acheteurs! Si un Chassudovsky (Global Brutal) ou un Greg Palast (The Best Democracy Money Can Buy), traduits et re-édités dans plusieurs langues coûtent moins de 20EUROS.

Vous comprenez bien que … le monde est méchant envers vous.

 J’aurai souhaité les reférences sur les notes de lecture ou les recensions faites sur vos publications, les critiques de vos publications.

Chez L’Harmatan? Vous ne remarquez pas non plus que la philosophie de cette maison d’édition est de ne pas faire connaître les auteurs africains d’expression française en Afrique! Monsieur le professeur, Mongo Beti était le fer de lance contre le monopole des maisons d’éditions française en Afrique.

A combien d’exemplaires sont imprimés vos livres? Combien sont vendus, re- éditez?

Monsieur le professeur Diangitukwa, ne soyez pas incrédule: j’ai fait le grec ancien à l’école secondaire (Athenée de Kalina/Kinshasa) et ceci étant, je n’avais pas attendu l’université et Weber pour savoir l’éthymologie du mot « démocratie », pour savoir, qui était Solon.

Faites attention, vous risquez de fléchir sous le poids de vos diplômes universitaires, de vos livres universitaires et de vos professions universitaires.

 Bonne chance! Continuez et vous serez bientôt le plus grand profeseur universitaire congolais si vous ne l’êtes pas encore.

 Boma moto!

 Tundanonga

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