Archive | mai, 2013

Fweley Diangitukwa, « La thèse du complot contre l’Afrique. Pourquoi l’Afrique ne se développe pas »,

14 Mai

« La thèse du complot contre l’Afrique. Pourquoi l’Afrique ne se développe pas », Paris, éditions L’Harmattan, 2010.

Conférence publique du professeur Fweley Diangitukwa à la bibliothèque de Vevey (Suisse)

 

http://www.youtube.com/watch?v=DPQh_EPn358

http://www.youtube.com/watch?v=zASaO0Mdex0

http://www.youtube.com/watch?v=dAqXQkkg2zc

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N’oublions pas Kouthino Fernando

9 Mai

Après avoir été libéré de la manière la plus inhumaine, Eugène Diomi Ndongala a encore été jeté en prison. Il est allé grossir le rang des malheureux alors que les vrais criminels qui ont assassiné des activistes des droits de l’hommes et des adeptes de Bundu dia Kongo dans le Bas-Congo, qui ont tué des millions de Congolais et violé des femmes à l’Est du Congo sont en liberté. Dans quelle République sommes-nous ?

N’oublions pas le pasteur Kouthino Fernando, Gabriel Mokia, Chalupa (le Congolais blanc), l’avocat des droits de l’Homme Maître Firmin Yangambi, Monsieur Eric Kikunda, l’étudiant Olangi et tous ceux qui croupissent injustement dans les geôles de Joseph « Kabila » pendant que les vrais criminels sont en liberté.

Que chacun de nous dénonce les crimes ignobles commis sous ce régime, Que chacun de nous rappelle le rapport Mapping, les rapports des ONG des droits de l’homme ainsi que les rapports des Experts des Nations Unies

Que chacun de nous dénonce sans arrêt les fraudes électorales de 2006 et de 2011

Oui, dénonçons à l’unisson les crimes ignobles de ce régime

Enfants du Congo, engageons-nous ensemble pour la démocratie et la gouvernance

Revendiquons la liberté et le respect des droits de l’homme pour tous.

Kouthino Fernando doit être libéré.

Que nos cœurs battent à l’unisson.

Kouthino Fernando doit être libéré.

N’oublions pas Kouthino Fernando et tous ceux qui croupissent injustement dans les geôles de Joseph « Kabila » pendant que les vrais criminels se promènent librement.

Fweley Diangitukwa

www.fweley.wordpress.com

Ci-dessous le soutien des députés britanniques intitulé : KABILA REGIME AND DETENTION OF EUGÈNE DIOMI NDONGALA AND OTHERS

• Session: 2013-14

• Date tabled: 14.05.2013

• Primary sponsor:

Amess, David

• Sponsors:

Corbyn, Jeremy

Durkan, Mark

Meale, Alan

Russell, Bob

Shannon, Jim

That this House expresses its gravest concern at the continued detention of the Congolese MP and Opposition leader, Eugène Diomi Ndongala, his aide, Verdict Mituntwa and Etienne Tshisekedi’s deputy chief of staff Jean-Claude Ndala on charges which Save the Congo considers as a political ploy to suffocate and intimidate the opposition into submission; notes with concern that this is not the first time that Colonel Kanyama, notoriously known as Esprit de Mort (the one who kills) and his henchmen have kidnapped opposition activists; commends the courage of Congolese rights agency such as Congolese League for Access to Justice and the Association of Young Advocates for an Integral Leadership for raising awareness of this issue despite harassment and abuses by state security forces; and calls on the Government to do all it can to exert its influence on the Kabila regime to secure the immediate release of Eugène Diomi Ndongala, Verdict Mituntwa and Jean-Claude Ndala.

http://www.parliament.uk/edm/2013-14/85 2013/05/17

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A list of all MPs that have signed and support the motion.

Withdrawn:

A list of MPs that have withdrawn their signature from the motion.

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Name Party Constituency Date Signed

Amess, David : Conservative Party Southend West 14.05.2013

Corbyn, Jeremy : Labour Party Islington North 15.05.2013

Durkan, Mark : Social Democratic and Labour Party Foyle 14.05.2013

Meale, Alan : Labour Party Mansfield 15.05.2013

Russell, Bob : Liberal Democrats Colchester 15.05.2013

Shannon, Jim : Democratic Unionist Party Strangford 15.05.2013

Le sort des collabos à travers l’histoire

5 Mai

 

Le sort des collabos (collaborateurs, bras droits du tyran ou les plus fidèles partisans) et des laudateurs les plus visibles a toujours été aussi violent que celui réservé au tyran lui-même. A la fin d’un régime tyrannique, les officiers de l’armée (qui ne résistent pas) et les soldats se rallient généralement au nouveau régime pour ne pas être combattus et décimés. Par contre, les collabos civils et les laudateurs ont un sort plutôt pénible. Ils sont obligés de choisir entre le suicide, la fuite et l’exil ou la clandestinité lorsqu’ils ne sont pas assassinés par l’armée qui prend le pouvoir ou par le peuple qui prend sa revanche. Deux cas historiques illustrent le sort des collabos dans l’histoire : Heinrich Himmler et Paul Joseph Goebbels.

Contrairement à la thèse classique de suicide, Heinrich Himmler, chef suprême des SS et ex-ministre de l’Intérieur du Troisième Reich, fut assassiné par les Britanniques suivant la conclusion des enquêtes menées par Joseph Bellinger[1]. Paul Joseph Goebbels, fut un des plus puissants dirigeants de l’Allemagne nazie. Il fut

« Ministre du Reich à l’Éducation du peuple et à la Propagande sous le Troisième Reich de 1933 à 1945, son nom reste indissolublement lié à l’emploi des techniques modernes de la manipulation des masses et de la démagogie qu’ont été capables de diffuser les propagandes des États totalitaires. Joseph Goebbels était un proche d’Adolf Hitler et, avec Hermann Göring et Heinrich Himmler, un des responsables les plus puissants et influents du Troisième Reich. Antisémite acharné, et aussi antichrétien radical, il joua un rôle moteur dans les persécutions contre les Juifs allemands notamment en déclenchant la Nuit de Cristal. Il est brièvement chancelier après le suicide de Hitler, du 30 avril au 1er mai. Refusant catégoriquement une reddition sans conditions, Goebbels s’est donné la mort par balle à Berlin au soir du 1er mai 1945, afin d’échapper à tout jugement, avec son épouse Magda, après qu’elle eut fait empoisonner leurs six enfants, âgés de 4 à 12 ans en les empoisonnant à l’aide de cyanure. Tout comme Hitler, son corps est partiellement brûlé par les aides de camp de la chancellerie à cause du manque d’essence »[2].

Partout dans le monde, les collabos[3] et les laudateurs qui tombent entre les mains de la foule en colère subissent les pires sévices réservés, dans de pareilles circonstances, aux femmes et aux hommes qui ont aidé le tyran à imposer son pouvoir et à dominer le peuple. Le suicide, le retrait de la circulation, l’exil volontaire pour fuir la réaction du peuple qui a été martyrisé et méprisé pendant la tyrannie, etc. sont les choix les plus courants. En Allemagne, les Nazis ont été pourchassés partout où ils se cachaient à travers le monde afin qu’ils paient pour leur collaboration avec le régime d’Adolf Hitler.

Au Zaïre, les partisans du maréchal Mobutu, qui critiquaient et se moquaient des opposants vivant à l’étranger, sont eux-mêmes devenus des réfugiés politiques à l’étranger au lendemain de la chute du régime qu’ils soutenaient à bras le corps. Les laudateurs se croient forts et protégés lorsqu’ils soutiennent un pouvoir despotique mais dès que celui-ci tombe, ils redeviennent des hommes ordinaires et c’est à ce moment particulier qu’ils reprennent conscience du mal qu’ils ont causé à leurs semblables et à leur peuple. La vie ressemble à une roue et une roue tourne toujours. Rien n’est stable sous le ciel.


[1] Joseph Bellinger, La Mort d’Himmler. Suicide ou assassinat ?, éditions Akribeia, 2007, 488 p., cahier photographique.

[3] Pour plus de détails sur le mot « collabo » et sur ce que fut la collaboration en France, mais aussi en Europe, se référer au livre Les collabos : l’histoire, Paris, éditions Pluriel, 2011.