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Notre vie est un mystère. Cette chambre-là, May (nouvelle publication de Fweley Diangitukwa)

7 Jan

« Notre vie est un mystère. Cette chambre-là, May »

Nouvelle publication de Fweley Diangitukwa aux éditions L’Harmattan.

 ISBN : 978-2-296-99819-3

 Prix : 14,50 €

 

Chers Compatriotes,

 J’ai la joie de vous annoncer ma nouvelle publication.

Les lectures qui vivent en RDC s’adressent à la librairie L’Harmattan à Kinshasa. Ce livre est déjà sur e-book.

Les étudiants qui travailleront sur cette publication ou sur un autre livre de Fweley Diangitukwa pour leur mémoire de fin d’études recevront un soutien de l’auteur. 

4ème page de couverture

 L’homme a été créé à l’image de Dieu mais il s’est éloigné de la représentation de son Créateur. Pour quitter cette vallée de souffrance et de larmes et retourner vers la source dont il émane, il doit subir de multiples épreuves sur cette terre qui lui permettent d’être plus réfléchi, plus lucide et plus résolu afin d’entreprendre son évolution intérieure et son voyage spirituel vers le Père qui est dans les Cieux.

 Ce privilège ne concerne que ceux qui le désirent ardemment et qui en acceptent les sacrifices. Avoir la foi ne suffit pas. Il faut en plus se préparer laborieusement et entreprendre le voyage de retour.

 La vie est un mystère. L’homme n’a jamais demandé de venir sur terre et, dans la plupart des cas, il ne demande pas de la quitter. Entre la naissance et la mort se trouve la vie. Mais qu’est-ce que la vie ? A quoi sert-elle et quelle est la véritable mission de l’homme sur terre ? Malgré ses efforts et ses expériences, l’homme mortel n’a jamais réussi à apprivoiser la vie et à la dompter. Il meurt comme il est né : dans l’ignorance la plus totale sur le mystère de la vie.

L’homme spécule sur la vie et il arrive souvent qu’il croie à la construction mentale de ses propres idées qu’il appelle « philosophie » mais pour quelle raison ne parvient-il pas à répondre à ses angoisses existentielles et à la question la plus préoccupante, pourtant la plus simple : « Qu’est-ce que la vie ? »

 Fweley Diangitukwa (RD Congo) est docteur en sciences économiques et sociales, mention science politique. Il est également diplômé en pédagogie appliquée. Il a enseigné au département de science politique de l’Université de Genève, à Schiller International University, à Leysin (Suisse) et à Dunya University à Kaboul en Afghanistan.

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Vient de paraître « BOOM AU CONGO-ZAÏRE »

26 Déc

Vient de paraître « BOOM AU CONGO-ZAÏRE »

Publication de Françoise Mianda

Pour commander : Fweley Diangitukwa

Editions Monde Nouveau/Afrique Nouvelle

Avenue Rolliez

1800 Vevey/Suisse

Prix : 12 euros

e-mail : afriquenouvelle@bluewin.ch

Téléphone : 0041 (0) 78 989 54 84

4eme page de couverture

Ce livre analyse les défis humains et sociaux auxquels fait face la République démocratique du Congo. Afin qu’ils puissent parvenir à ouvrir les portes du Boom congolais, l’auteur propose à ses compatriotes plusieurs pistes qui les aideront à améliorer leurs conditions de vie. Ces pistes consistent en une autocritique franche et rigoureuse pour un changement de mentalité ainsi qu’une transformation des faiblesses actuelles en des forces. L’auteur propose également d’autres méthodes qui élimineront progressivement la peur individuelle et collective.

Le Boom congolais est l’aboutissement d’une révolution culturelle. Il est le résultat d’une montée rapide d’actes de valeur accomplis par les filles et les fils de ce pays apportant un change-ment positif et significatif. Visionnaire, l’auteur anticipe cette révolution culturelle et explique comment elle débouchera sur un développement spectaculaire du pays.

Les Congolais mais aussi les non-Congolais sont concernés par les arguments développés dans ce livre. Les personnes et les groupes organisés qui se battent pour un changement dans leur pays, dans leur société ou dans leur vie et qui cherchent les moyens de sortir d’une crise multiforme, qu’elle soit structurelle, conjoncturelle ou personnelle, y trouveront matière à ré-flexion.

L’auteur partage ses rêves et encourage les lecteurs à les mettre en pratique en posant des actes adéquats qui permettent que ces rêves deviennent des réalités.

 

Françoise Mianda est licenciée en droit de l’Université de Kinshasa. Elle a été Consultante au Centre Wallonie-Bruxelles à Kinshasa avant de travailler pour les Nations Unies. Elle est actuellement fonctionnaire international au Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à Genève.

ISBN : 2-9504571-1-8

Publication : « Le réveil pentecôtiste dans le monde et en RD Congo »

27 Déc

Paul Daniel KISUKA MBALA

 

LE REVEIL PENTECOTISTE

DANS LE MONDE ET EN RD CONGO

POUVOIR ET RELIGION :

UNE RELATION AMBIGUË

 Editions

Monde Nouveau

Monde Nouveau/Afrique Nouvelle

LE REVEIL PENTECOTISTE

DANS LE MONDE ET EN RD CONGO

Prix : 18.- suisses

 

Pendant son court séjour sur cette terre, Jésus a apporté des solutions aux problèmes physiques, sociaux et surtout spirituels des nécessiteux qui accouraient du nord ou du sud d’Israël. Son ministère concernait les besoins de chacun. Il est encore présent aujourd’hui à travers l’Église. L’une des raisons de sa première venue était de vaincre la mort pour libérer la race humaine de l’emprise de la mort : « O mort, où est ta victoire, ô mort, où est ton aiguillon ? ».

Jésus a ouvert la voie de la résurrection du corps corruptible vers un corps incorruptible à l’instar de certains de nos prédécesseurs qui ont eu la grâce de participer à la puissance de la résurrection : « Les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent, étant sortis des sépulcres après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes » (Matthieu 27 : 52-53.).

La personne qui rencontre et reçoit Jésus dans sa vie aura la grâce – mot que les charismatiques emploient de préférence au terme « chance » – de vivre éternellement dans le paradis. Tout se joue ici-bas, lors de la vie présente et éphémère. S’il faut encore le préciser, nous ajouterons qu’il n’y a aucune occasion, aucune autre opportunité d’accepter le Christ comme Seigneur et Sauveur après la mort physique d’un individu.

« Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra ».

Le politologue Fweley Diangitukwa écrit : « Le livre de Paul Daniel Kisuka Mbala est un hymne à la vie. Quiconque cherche la vérité doit lire ce livre qui nous présente, dans ses grandes lignes, le cheminement de l’église de réveil sur terre, depuis les origines à nos jours, en particulier en RDC et en Suisse ».

 

Paul Daniel Kisuka Mbala, originaire de la RD Congo, vit à Lucerne, en Suisse. Il a une formation pédagogique. Après avoir exercé le ministère religieux à Kinshasa où il a étudié, il expérimente et témoigne sa foi en Suisse où il vit aujourd’hui, au milieu des sœurs et des frères en Christ venus du monde entier.

ISBN : 2-9504571-7-7

Table des matières

 

Introduction                                                              p. 7

Chapitre Premier : L’éveil de l’esprit religieux                         p. 11 

Chapitre II : La fatalité congolaise                                  p. 15 

Chapitre III : L’évangélisation du Congo                            p. 25

Chapitre IV : La genèse du pentecôtisme au Zaïre                p. 35

Chapitre V : Le pentecôtisme dans le monde                            p. 45

Chapitre VI : La République démocratique du Congo est

une terre bénie du pentecôtisme                                       p. 57

Chapitre VII : L’Occident                                                      p. 69

Chapitre VIII : Le concept de « Reverse mission »                     p. 93

Chapitre IX : La manifestation divine en trois phases             p. 103

Chapitre X : Le volontarisme domine la désignation                  p. 107

Chapitre XI : La Résurrection                                                    p. 113

Conclusion                                                                            p. 119

Annexe : Prédication du pasteur Jean-Claude Hermenjat            p. 121

 

BON DE COMMANDE

Vous pouvez commander cet ouvrage et d’autres ouvrages (voir blog) directement aux :

 

Fweley Diangitukwa

Editions Monde Nouveau/Afrique Nouvelle

1, Avenue Rolliez

1800 Vevey/Suisse

 

Le règne du mensonge politique en RD Congo. Qui a tué Kabila ?

28 Juin

11 décembre 2006

Le règne du mensonge politique en RDC. Qui a tué Kabila?

medium_laurentdesirekabila.gif© Fweley DIANGITUKWA
Éditions L’Harmattan

Voici enfin expliquées en détail les raisons et les circonstances de l’assassinat du président autoproclamé Laurent-Désiré Kabila, les origines de Joseph Kabila et le nouveau style de recolonisation de la République démocratique » du Congo (plus subtil et plus stratégique) mené à partir des représentants locaux acquis aux idées des potentats étrangers. Le peuple congolais est terrorisé, trompé et appauvri à dessein afin de spolier plus facilement les richesses minières du Congo.

« Le règne du mensonge politique en RD Congo » est un livre qui doit être lu par les Congolais qui aiment profondément leur pays et par tous les amis de la RD Congo. Faites connaître ce livre autour de vous. Le tirage étant limité, veuillez commander votre exemplaire dès aujourd’hui.

La vie politique congolaise est réglée par le mensonge. Parmi les dossiers les plus chauds sur cette question, il y a la nationalité des soldats rwandais incorporés dans l’AFDL, le massacre des réfugiés Hutu en RDC, le vrai mobile de l’assassinat de L.-D. Kabila caché aux Congolais, le choix de son successeur, le curriculum vitae très discuté de Joseph Kabila et de plusieurs hommes politiques haut placés, les objectifs poursuivis par l’AFDL, les CPP, le PPRD, l’enrichissement sans cause des hommes politiques, etc.

A cause de son âge avancé, LDK ne pouvait plus être ce soldat à l’image héroïque de Che Guevara. Ainsi, chaque brave guerrier qui pouvait accepter de mener la guerre pour son compte devenait son allié, son ami, son confident, son frère ou son « fils ». Il a présenté James Kabarebe, sujet rwandais, comme un parfait citoyen congolais. Le président L.-D. Kabila a pactisé avec tout individu qui était capable de lui montrer le « bon » chemin, augmentant ainsi la confusion dans la question de la nationalité.

Les services de renseignement étaient truffés d’étrangers qui se disaient Congolais et qui étaient présentés tels quels par Kabila lui-même. En politique, lorsqu’un homme d’État a menti une première fois, il a tendance à persévérer dans son mensonge afin de ne pas être discrédité. Voilà comment le mensonge politique est devenu un art en RD Congo. Aujourd’hui, de nombreux Congolais déclarent publiquement que la relation de consanguinité que le président Laurent-Désiré Kabila a déclarée avoir avec Joseph Kabila est un vrai mensonge.

A Rome, César fut assassiné par Brutus qu’il aimait comme son fils. Un leader politique ne peut être assassiné que par celui qui lui est très proche. Justement par un Brutus ! Mais qui est ce Brutus congolais ?

Le scénario de la mort de Lumumba s’est-il répété, celui de l’implication d’ une puissance étrangère et l’accession au pouvoir du bourreau de la victime secondé et protégé par tous les arrivistes, les assoiffés du pouvoir et de l’argent facile et par la communauté internationale ? Le Congo a besoin d’un leader de conviction, d’un homme d’Etat rassembleur, qui incarne l’esprit de développement et de progrès, appelé à sortir ce sous-continent du mensonge politique et de la démagogie ».

Le règne du mensonge politique en RDC. Qui a tué Kabila?
Éditions L’Harmattan à Paris
ISBN : 2-296-018400-8 ; 13 €

Fweley Diangitukwa est docteur en sciences économiques et sociales, mention : science politique (Université de Genève). Il a déjà publié plusieurs ouvrages.

« Le paradis violé », éditions Afrique Nouvelle, 1996

28 Juin

Livre : «Le Paradis violé» de Fweley Diangitukwa 

Kinshasa, 11/10/2004 / Culture

Pour l’auteur, la première cause de la décadence de la vie politique, actuelle réside dans le dilettantisme

Dans ce livre, l’auteur fait savoir qu’attribuer toutes les difficultés des pays sous-développés au colonialisme, ŕ l’impérialisme, envisagés comme une force extérieure, c’est participer au camouflage du rôle essentiel que les privilégiés autochtones ont joué depuis la conquête coloniale, depuis l’indépendance et qu’ils jouent de plus en plus aujourd’hui.

La seule façon de lutter contre l’impérialisme est, dans le cadre de chaque Etat, de chaque nation, de lutter pour se débarrasser des minorités privilégiées qu’il soutient et sans lesquelles il ne peut pas grand chose. Pour l’auteur, la première cause véritable de la décadence de la vie politique actuelle réside dans le dilettantisme.

Quiconque est un raté dans n’importe quelle autre profession croit réussir en politique. Dans toutes les conversations, écrit l’auteur, les mêmes gens, qui n’oseraient pas parler d’algèbre ou de chimie sans les avoir étudiées, discourent ŕ jet continu de politique sans pour autant s’être jamais donné la peine de l’approfondir.

A en croire l’auteur, ce roman est sans doute le plus actuel, le plus lucide et le plus révolutionnaire que nous ait donné la littérature zaïroise ces dix dernières années. Mwana, héros principal, est un penseur, mais son double, sa presque conscience, Zoa est un homme d’action. Incompris des siens, Zoa parle aux mouettes et aux pigeons et on le prend pour un fou. Qu’importe! C’est depuis la rue qu’il regarde la décrépitude de son pays, ajoute l’auteur avant d’indiquer que lorsqu’il descend dans l’arène, c’est la panique.

Craint par le pouvoir, il inspire le respect, car il y a de la constance dans sa démarche. Avec Zoa, sortir de la dictature devient possible. Si l’on veut comprendre les revendications du peuple de Kinshasa et les mutations actuelles des sociétés africaines qui luttent pour se séparer de la tyrannie, il faut lire ce terrible roman. On y retrouve la même verve, le même amour passionné de la terre natale et la même condamnation des rigueurs de la dictature que dans les autres textes de Fweley. Bref, ce roman est un témoignage émouvant et très fort.

Retraçant des souvenirs de ce roman, l’auteur écrit qu’avant de se coucher, Mwana regarde tranquillement les feuilles que Mena lui a envoyées qu’il a déposées sur la table de chevet. Il cherche ŕ comprendre la raison pour laquelle Mena a décidé de lui écrire au lieu de lui parler. Au lieu de continuer ŕ se poser des questions sur le pourquoi de la lettre, il ramasse les feuilles et se met ŕ lire. Une ébauche d’un vrai roman.

Parlant de l’autre coté de la barrière, l’auteur fait savoir que rien jusque-là ne trouble la vie de Mwana, si ce n’est sa visite dans les collines abruptes de la ville et quelques escapades d’oiseaux en route vers des plages désertiques, fuyant la chaleur torride de la saison et l’indifférence des gens. Là-bas, us forment des cercles et se baignent, loin de toute turbulence urbaine. Le sentiment d’avoir trouvé la tranquillité et l’envie de vivre. Mwana n’arrête plus de réfléchir parce qu’il se sent incapable de démissionner devant ses responsabilités. La pitié poignarde son coeur.

Dans ce roman plein d’images, l’auteur poursuit en indiquant qu’un jour de juillet, Mwana décida de rentrer dans son pays qu’il n’avait jamais cessé d’aimer. De ce pays, il connaissait les villes, les foręts, les rivières, les routes, le comportement des gens et pendant toute la durée de sa longue errance qui l’avait conduit ŕ travers tant d’autres pays étrangers, il se souvenait du paysage pittoresque de sa contrée natale. Quand Mwana quitta son pays, il y a plusieurs années déjà, Kinshasa entrait lentement mais sûrement dans une phase de relance économique, la politique de croissance venait d’être lancée et l’espérance était au rendez-vous.

A cette époque, l’homme politique parlait d’objectif 80. Une échéance en quelque sorte. Tout le peuple avait les yeux tournés vers une année magique. Une année promise ŕ la réussite nationale, et l’esprit des affaires était en hausse. Des sa descente, dans les fula-fula bourrés de monde, des foules entières cheminent ŕ pied vers le centre ville. Il écoute attentivement le discours des passants afin de mieux connaître la réalité sociale et la réaction des gens face ŕ la misère qui sévit depuis plusieurs années. Dans la foule, il écoute des plaintes : « absorbés ŕ réfléchir sur l’existence, nous n’avons pas vu passer la vie, avons-nous réellement vécu »?

L’auteur soulève un autre point important qui est celui de la rencontre. A ce niveau, il écrit qu’un vent violent balaie toutes les rues de la ville. Mwana questionne l’orgueil du temps maussade et souhaite que l’harmattan nettoie aussi les ambitions égoïstes des hommes véreux de Kinshasa. Il accepte d’épouser la révolte de la grande rue, son sépulcre sera sans aucun doute dans la voie publique comme le tombeau de sa tante qui trôna pendant quelque temps sur la route qui menait ŕ l’estuaire.

De Mfumu Untu, roi des cercueils ŕ la révolte eu passant autant de titres dont au gouvernement; les copains d’abord, l’auteur déclare que: « La révolte et la révolte seule est créatrice de lumière, et cette lumière ne peut emprunter que trois voies, la poésie, la liberté et l’amour ».

Ce roman est écrit par Fweley Diangitukwa. Il est de nationalité congolaise. Ce livre est publié aux éditions Afrique Nouvelle. Il a 165 pages. Quelques publications de l’auteur sont vendues aux éditions Cedi à Kinshasa Gombe.